Roland Juhasz est suivi, entre autres, par l'Inter, Mbark Boussoufa aura l'embarras du choix s'il décide de partir et Lucas Biglia suscite l'intérêt de clubs anglais. Jan Polak suscite aussi les convoitises, tout comme Jelle Van Damme. Le robuste défenseur est en effet sur les tablettes de Stuttgart. Les émissaires du VfB l'ont encore vu à l'œuvre dimanche contre Bruges et sont sous le charme.
Le nom de Van Damme n'est pas inconnu en Bundesliga : il avait été prêté au Werder pendant la saison 2005-2006, avant son arrivée au Sporting. Il n'y avait pas beaucoup joué : seulement huit matches en une saison. Aujourd'hui plus mature et plus costaud, le Lokerenois aurait certainement le niveau pour s'imposer dans cette équipe du subtop allemand, qui n'accuse que 6 unités de retard sur le leader, Wolfsburg.
"Il y avait beaucoup de scouts dans les tribunes contre Bruges mais je ne pense pas à ça", a réagi Van Damme, qui avait dit non à Rubin Kazan en janvier. "Je me concentre uniquement sur Anderlecht et le titre."
Dans un entretien récent accordé à la DH , l'un des chouchous du public mauve avait affirmé son envie de rester au Sporting... tout en laissant la porte ouverte. "Je devrais bientôt prolonger mon contrat ici, où je gagne bien ma vie. En plus, nous devrions disputer la Ligue des Champions. Pourquoi prendrais-je le risque de partir ? Si un club espagnol ou anglais te fait une offre, c'est sûr que tu vas y réfléchir davantage que si c'est une offre russe. Tout dépendra de qui et comment."
C'est la loi du football moderne : un club belge n'est plus en mesure de refuser une offre mirobolante. Anderlecht le sait et devra sans doute vendre l'un ou l'autre de ses joueurs cadres. Le tout sera de ne pas tous les laisser partir.


